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liza - Jeu Nov 08, 2018 12:55 pm
Sujet du message: Hypersensibilité...
J'ai un souci avec ma pépette. Elle vient d'avoir 9 ans et je trouve que son hypersensibilité s'aggrave.
Pas un jour elle ne pleure.
Elle me paraît très bien dans sa peau, travaille très bien en classe...

Bref, ça me travaille car elle me dit qu'elle n'arrive pas à contrôler ses émotions.
Avez-vous un enfant dans le même état d'esprit et comment avez vous essayer du moins de régler ce problème ?

Merci. [/quote]
Mamienouche - Jeu Nov 08, 2018 1:43 pm
Sujet du message:
oui ma fille.
Une cure de magnésium et lithium.
Lona est ultra sensible. Elle sait gérer aujourd'hui mais il a fallu la rassurer tout le temps... elle a eu des crises de spasmophilie dès l'âge de 14 ans mais ça va bien aujourdhui... elle a 18 ans.
LAB - Jeu Nov 08, 2018 1:52 pm
Sujet du message:
J ai été comme ça. La moindre remarque me faisait pleurer. Ca m enervait terriblement. Le pire c est qd les gens essaient de te consoler et que du coup ça repart. Mes parents ne sont pas rentrés dans ce jeu mais m'obt secouée en me disant d arreter. Je les en remercie. Petit à petit je me suis forgé une carapace pour contrôler mes emotions. Je pense meme que parfois les gens me trouvent froide. Je préfère ça.
marinaq - Jeu Nov 08, 2018 3:10 pm
Sujet du message:
LAB a écrit:
J ai été comme ça. La moindre remarque me faisait pleurer. Ca m enervait terriblement. Le pire c est qd les gens essaient de te consoler et que du coup ça repart. Mes parents ne sont pas rentrés dans ce jeu mais m'obt secouée en me disant d arreter. Je les en remercie. Petit à petit je me suis forgé une carapace pour contrôler mes emotions. Je pense meme que parfois les gens me trouvent froide. Je préfère ça.


J'étais pareil aussi et comme toi je me suis forgée une carapace, je ne pleure plus.....jamais ....

Ma fille est hyper sensible aussi, le magnésium lui a fait du bien et comme Lona, a 18 ans ça va, elle le gère mieux et le vit mieux grand sourire
yris33 - Jeu Nov 08, 2018 3:52 pm
Sujet du message:
la mienne de 11ans, je n'aurais pas pensé au magnésium! je vais tenter
Gwenaelle - Jeu Nov 08, 2018 6:03 pm
Sujet du message:
Je trouve cela génial d'être hypersensible grand sourire
Cela permet une super connexion aux autres et au monde grand sourire

Il faut juste apprendre à gérer ce trop plein d'émotion.

La méditation ou la sophrologie peut aider ta fille par ex. Lisa !

Je trouve que c'est un fabuleux don heart
marinaq - Jeu Nov 08, 2018 6:13 pm
Sujet du message:
Gwenaelle a écrit:
Je trouve cela génial d'être hypersensible grand sourire
Cela permet une super connexion aux autres et au monde grand sourire

Il faut juste apprendre à gérer ce trop plein d'émotion.

La méditation ou la sophrologie peut aider ta fille par ex. Lisa !

Je trouve que c'est un fabuleux don heart


Je n'ai jamais eu le sentiment d'être en connexion avec les autres mais un rien me faisait pleurer, la moindre contrariété, et enfant ou ado je l'ai mal vécu triste
Je me sentais au contraire déphasée et comme personne n'a mis de mot sur ce qui était pour moi un défaut, ça ne m'a pas aidé à grandir ....
LAB - Jeu Nov 08, 2018 6:16 pm
Sujet du message:
Gwen tu n'as pas du le vivre pour dire ça.....
Ce n'est pas une sensibilité artistique ou imaginative, je n'ai aucune imagination et aucun don artistique. C'est juste un truc qui te pourrit la vie et qui t'empêche de t'intégrer.
Gwenaelle - Jeu Nov 08, 2018 6:16 pm
Sujet du message:
Cela demande bien sûr d'être accompagné clin d'oeil
LAB - Jeu Nov 08, 2018 7:31 pm
Sujet du message:
Je pense avoir été accompagnée du mieux possible. J en vois les benefices aujourd'hui.
Vaincre ses faiblesses est un atout.
liza - Jeu Nov 08, 2018 8:25 pm
Sujet du message:
Gwenaelle a écrit:
Je trouve cela génial d'être hypersensible grand sourire
Cela permet une super connexion aux autres et au monde grand sourire

Il faut juste apprendre à gérer ce trop plein d'émotion.

La méditation ou la sophrologie peut aider ta fille par ex. Lisa !

Je trouve que c'est un fabuleux don heart


Oui gérer ce trop plein d'émotion, c'est ce que j'aimerais qu'elle soit capable.

Quand elle est est contente elle va jusque se mettre dans les bras de quelqu'un. Elle rit aux éclats de façon impressionnante !
C'est parfois étonnant.
liza - Jeu Nov 08, 2018 8:26 pm
Sujet du message:
LAB a écrit:
J ai été comme ça. La moindre remarque me faisait pleurer. Ca m enervait terriblement. Le pire c est qd les gens essaient de te consoler et que du coup ça repart. Mes parents ne sont pas rentrés dans ce jeu mais m'obt secouée en me disant d arreter. Je les en remercie. Petit à petit je me suis forgé une carapace pour contrôler mes emotions. Je pense meme que parfois les gens me trouvent froide. Je préfère ça.


J'aimerais c'est sûr qu'elle s'endurcisse.
Gwenaelle - Jeu Nov 08, 2018 8:44 pm
Sujet du message:
"s'endurcir" ?
" se créer une carapace" " paraître froide" ..tout ça me laisse dubitative !!
je connais très bien l'hyper émotivité Lab clin d'oeil
Moi ce qui m'inquiéterait plus c'est le manque d'empathie, être dans l'hyper contrôle de ses émotions clin d'oeil
nananne - Jeu Nov 08, 2018 8:58 pm
Sujet du message:
Gwenaelle a écrit:
"s'endurcir" ?
" se créer une carapace" " paraître froide" ..tout ça me laisse dubitative !!

moi aussi
je comprends que cela puisse paraître une solution mais elle ne me correspond pas.

Dans les situations où cela ferait vraiment trop désordre de pleurer, je prends ça :
https://www.doctipharma.fr/p/4969-arkopharma-rhodiorelax-spray-25-ml
booboon - Jeu Nov 08, 2018 9:50 pm
Sujet du message:
Ma fille qui vient d'avoir 10 ressemble à la tienne de ce point de vue Liza...
Je serais plutôt comme Gwenaëlle, d'ailleurs je lui ai souvent dit à ma fille que c'était une belle qualité et qu'il fallait apprendre à la "contrôler" (je ne sais plus quel mot j'utilise, pas celui-là.

En ce moment, ma fille va régulièrement voir une psychologue qui l'aide à gérer ses émotions.

Moi même, je suis encore hypersensible c'est souvent compliqué... mais j'accepte de vivre avec parce qu'on m'a toujours dit aussi que c'était une belle qualité.

Ce qui est bizarre c'est que mon mari aune autre forme d'hypersensibilité, pour faire très court, il crie, je pleure... imaginez nos enfants pas reveille

Pour en revenir à ma fille, elle peut être très joyeuse, elle leader de es copains et tout d'un coup elle s'écroule et se met à pleurer... et dit qu'elle ne sait pas pourquoi elle pleure..... si la maîtresse gronde la classe, tu peux être sûre qu'A-C va tout prendre pour elle et elle aura passer une très mauvaise journée. Elle sait pourtant que la maîtresse ne lui parle pas à elle.... Si un adulte de la famille parle un peu fort, elle pleure, même si les propos ne la concernent pas... etc...
zoline - Ven Nov 09, 2018 8:36 am
Sujet du message:
nananne a écrit:
Gwenaelle a écrit:
"s'endurcir" ?
" se créer une carapace" " paraître froide" ..tout ça me laisse dubitative !!

moi aussi
je comprends que cela puisse paraître une solution mais elle ne me correspond pas.

Dans les situations où cela ferait vraiment trop désordre de pleurer, je prends ça :
https://www.doctipharma.fr/p/4969-arkopharma-rhodiorelax-spray-25-ml

Je suis hyper sensible et je suis comme toi nananne, je compose avec mon hypersensibilité, ma dernière est exactement comme moi
nelcy - Ven Nov 09, 2018 11:10 am
Sujet du message:
J'ai des enfants (2 de mes filles) que je qualifie d'hypersensibles, mais elles n'ont pas tendance à pleurer, c'est plus qu'elles ultra-réagissent à l'injustice par exemple, ou elles vont être très impressionnées par certaines choses au point de ne pas en dormir après, très marquées par des événements que la plupart vivraient de façon anodine ou presque....

Comem Gwen, je vois ça comme une grande richesse, car elles ont également une grande empathie, un regard très personnel et profond sur les choses et une grande créativité. clin d'oeil Après il faut qu'elles apprennent à gérer les "inconvénients".
zoline - Ven Nov 09, 2018 11:40 am
Sujet du message:
nelcy a écrit:
J'ai des enfants (2 de mes filles) que je qualifie d'hypersensibles, mais elles n'ont pas tendance à pleurer, c'est plus qu'elles ultra-réagissent à l'injustice par exemple, ou elles vont être très impressionnées par certaines choses au point de ne pas en dormir après, très marquées par des événements que la plupart vivraient de façon anodine ou presque....

Comem Gwen, je vois ça comme une grande richesse, car elles ont également une grande empathie, un regard très personnel et profond sur les choses et une grande créativité. clin d'oeil Après il faut qu'elles apprennent à gérer les "inconvénients".

C’est exactement cela , mais alors précisément!
En revanche dans mon cas j’ai facilement les larmes aux yeux
Coquelicot.fr - Ven Nov 09, 2018 12:16 pm
Sujet du message:
Je suis plutôt hypersensible. Je pense que c'est familial.

J'ai quelques "spécimens" plus ou moins "hypersensibles". Disons qu'il y en une qui l'est particulièrement et une autre particulièrement hyper émotive (ce qui peut un peu différer)...

Il y a un bel article d'une blogueuse qui m'a permis de m'identifier comme telle bien que je ne rentre pas dans le degré d'intensité décrit . Ni mes enfants. Mais ça donne une idée...
Je ne suis pas dans l'esprit spirituel waldorf avec une pensée qu'on serait "prédestinés" à des missions (comme on sent dans l'article), mais je trouve que le fond psychologique est intéressant!

https://www.chantdesfees.fr/2017/03/08/enfant-hypersensible/
LAB - Ven Nov 09, 2018 1:09 pm
Sujet du message:
Paraitre froide n est pas pareil qu etre froide. Je ne ferais pas ce metier si je manquais d empathie. Ca m aide a prendre du recul. Trop d empathie peut nuire. Si je me mets à prendre en charge tous les pbs dont mes employeurs me parlent je ne dors plus. Par contre je suis prête à leur rendre service en cas de problème. Ils ont tous ete contents de l intérêt et de l attention que j ai eu pour leurs petits. clin d'oeil
Faut pas tout mélanger

Je pleure encore mais pas devant tout le monde et ça me va.
Gwenaelle - Ven Nov 09, 2018 1:36 pm
Sujet du message:
LAB a écrit:
Paraitre froide n est pas pareil qu etre froide. Je ne ferais pas ce metier si je manquais d empathie. Ca m aide a prendre du recul. Trop d empathie peut nuire. Si je me mets à prendre en charge tous les pbs dont mes employeurs me parlent je ne dors plus. Par contre je suis prête à leur rendre service en cas de problème. Ils ont tous ete contents de l intérêt et de l attention que j ai eu pour leurs petits. clin d'oeil
Faut pas tout mélanger

Je pleure encore mais pas devant tout le monde et ça me va.


C'est l'essentiel grand sourire

Liza, tu l'as peut-être chez toi, mais sinon c'est très bien fait et abordable je trouve:
https://www.natureetdecouvertes.com/enfant/librairie/livres-pour-parents/calme-et-attentif-cahier-de-serenite-11193550?gclid=EAIaIQobChMIlej4u6nH3gIVxeFRCh0KNAbpEAQYASABEgICS_D_BwE
Coquelicot.fr - Ven Nov 09, 2018 3:03 pm
Sujet du message:
C'est toujours assez embêtant de tracer la ligne de l'intervention adéquate avec notre enfant sensible... Car parfois, d'expérience, je pense qu'il faut arriver à traverser certaines situations sans se "noyer"! Donc, parfois il faut prendre sur soi... Et il faut aider, soutenir notre enfant afin qu'il fasse face à certaines situations qui ne sont pas faciles...

Pour moi, certaines situations sont claires: rassurer, consoler: c'est la base de la bienveillance!

Mais il faut également l'aider à "s'outiller". L'art martiale est très fort à ce niveau:

"Vous allez continuellement souffrir si vous réagissez émotionnellement à tout ce qu'on vous dit. Le vrai pouvoir consiste à rester assis et à observer les choses avec logique. Si les mots vous contrôlent, cela veut dire que tout le monde vous contrôle."
- Bruce Lee

On fait prendre des cours d'Aïkido à notre plus jeune qui est remplie d'anxiété. Le professeur travaille justement "l'esprit" afin non pas de s'endurcir mais de se renforcer intérieurement pour apaiser ses peurs... Cela se passe souvent entre les deux oreilles et les sens qui réagissent plus fortement que chez quelqu'un d'autre.

On peut se "renforcer" sans pour autant perdre cette belle empathie! Et c'est sans doute ce que Lab veut dire ?
booboon - Ven Nov 09, 2018 3:26 pm
Sujet du message:
Coquelicot.fr a écrit:
Je suis plutôt hypersensible. Je pense que c'est familial.

J'ai quelques "spécimens" plus ou moins "hypersensibles". Disons qu'il y en une qui l'est particulièrement et une autre particulièrement hyper émotive (ce qui peut un peu différer)...

Il y a un bel article d'une blogueuse qui m'a permis de m'identifier comme telle bien que je ne rentre pas dans le degré d'intensité décrit . Ni mes enfants. Mais ça donne une idée...
Je ne suis pas dans l'esprit spirituel waldorf avec une pensée qu'on serait "prédestinés" à des missions (comme on sent dans l'article), mais je trouve que le fond psychologique est intéressant!

https://www.chantdesfees.fr/2017/03/08/enfant-hypersensible/


Article très intéressant.... j'y reconnais ma fille et.... mon fils aîné que les professeurs m'avaient demandé d'emmener chez le psy parce qu'il était..... "trop sensible"....
liza - Ven Nov 09, 2018 8:51 pm
Sujet du message:
Merci c'est très intéressant vos avis et conseils !
mammig - Ven Nov 09, 2018 10:12 pm
Sujet du message:
ici aussi beaucoup d'hyperémotivité et d'hypersensibilité...
Le point positif :toute chose est positive, on en profite pleinement grand sourire Et il y a beaucoup de gens comme ça, avec qui on peut partager de belles choses...
Points négatifs : c'est parfois déstabilisant, socialement déroutant... Il faut anticiper toute chose (mais ça aide à s'organiser, point positif), il faut se contrôler (c'est difficile mais ça s'acquiert), il faut souvent revenir sur ses idéaux...

Bref,c'est un apprentissage, mais au final, il y a davantage d'avantages !
LAB - Sam Nov 10, 2018 8:51 am
Sujet du message:
D'accord avec mammig quand on maitrise c'est avantageux.
Dadou - Sam Nov 10, 2018 9:07 am
Sujet du message:
Lisa, une de mes filles était peu comme Marine. Elle pleurait beacoup, pas de tristesse forcément, les larmes arrivaient avec beauvoup de sentiments, ça débordait ; à 4 ou 5 ans, elle disait j'ai trop d'eau. 😀 Dans la joie aussi, ça débordait ! Comme nous us avions peur que ce côté excessif, dégoulinant dirait Jeanne Cherhal, la fasse souffrir ou même l'handicape, nous avons essayé de l'apprendre à se maîtriser, à canaliser ses émotions.
Je préfère hyperémotivité à hypersensibilité, car la sensibilité peut être toute intérieure.
Quand j'étais enfant, on me disait : il ne faut pas confondre sensibilité et sensiblerie. tu cogites trop
Ma fille est maintenant une jeune femme enthousiaste et pleine de vie, un vrai rayon de soleil, toujours émotive mais un ( petit) peu moins excessive 😄
abeille7 - Sam Nov 10, 2018 4:48 pm
Sujet du message:
Gwenaelle a écrit:
"s'endurcir" ?
" se créer une carapace" " paraître froide" ..tout ça me laisse dubitative !!
je connais très bien l'hyper émotivité Lab clin d'oeil
Moi ce qui m'inquiéterait plus c'est le manque d'empathie, être dans l'hyper contrôle de ses émotions clin d'oeil


+ 100!
carpediem27 - Sam Nov 10, 2018 6:52 pm
Sujet du message:
Mon grand est hypersensible et ne semble pas avoir d'empathie , il peut paraître froid quand on ne le connait pas ...
Petite j'étais aussi une grande sensible , même encore maintenant , les drames qui arrivent à l'autre bout de la planète me touchent beaucoup alors que je n'y suis pour rien à tel point que j'évite de regarder les informations.
LAB - Sam Nov 10, 2018 7:00 pm
Sujet du message:
carpediem27 a écrit:
Mon grand est hypersensible et ne semble pas avoir d'empathie , il peut paraître froid quand on ne le connait pas ...
Petite j'étais aussi une grande sensible , même encore maintenant , les drames qui arrivent à l'autre bout de la planète me touchent beaucoup alors que je n'y suis pour rien à tel point que j'évite de regarder les informations.


Pour moi c'est de la sensibilité normale. L'hypersensibilité pour moi c'est quand la moindre remarque, même gentille me fait fondre en larmes. C'est hyper agaçant, gênant, handicapant et on est obligé de lutter contre si on veut s'insérer dans la société. Il n'est pas question de ne réagir à rien et de contrôler ses émotions en permanence, mais apprendre à le faire, à bon escient, est plutôt un atout
SPQR - Dim Nov 11, 2018 6:29 pm
Sujet du message:
Coquelicot.fr a écrit:
C'est toujours assez embêtant de tracer la ligne de l'intervention adéquate avec notre enfant sensible... Car parfois, d'expérience, je pense qu'il faut arriver à traverser certaines situations sans se "noyer"! Donc, parfois il faut prendre sur soi... Et il faut aider, soutenir notre enfant afin qu'il fasse face à certaines situations qui ne sont pas faciles...

Pour moi, certaines situations sont claires: rassurer, consoler: c'est la base de la bienveillance!

Mais il faut également l'aider à "s'outiller". L'art martiale est très fort à ce niveau:

"Vous allez continuellement souffrir si vous réagissez émotionnellement à tout ce qu'on vous dit. Le vrai pouvoir consiste à rester assis et à observer les choses avec logique. Si les mots vous contrôlent, cela veut dire que tout le monde vous contrôle."
- Bruce Lee

On fait prendre des cours d'Aïkido à notre plus jeune qui est remplie d'anxiété. Le professeur travaille justement "l'esprit" afin non pas de s'endurcir mais de se renforcer intérieurement pour apaiser ses peurs... Cela se passe souvent entre les deux oreilles et les sens qui réagissent plus fortement que chez quelqu'un d'autre.

On peut se "renforcer" sans pour autant perdre cette belle empathie! Et c'est sans doute ce que Lab veut dire ?


Je ne peux qu'adhérer à tout ce que dit Coquelicot, notamment aux liens très forts qui existent entre surcharge émotionnelle et oreilles/mâchoires/ATM (c'est le coeur de notre "équilibre"...) ! Et je suis d'accord avec Gwen aussi. Je suis bien placée pour savoir que, comme l'a dit Lab, l'incapacité à maîtriser un système nerveux qui s'emballe peut être un véritable handicap, voire une torture... Mais il faut absolument écouter ces signaux qui sont là pour nous protéger, ne pas chercher à les refouler... Je n'ai pas éprouvé le début du quart d'une émotion physiquement avant mon gros bug, je ne savais même pas ce qu'était un frisson, une suée ou une oppression, une boule ds le ventre ou une gorge nouée. Et quand tout s'est déclaré du jour au lendemain, ça a été l'enfer et c'est tjr extrêmement compliqué et douloureux ; mais du coup, à vous lire et à découvrir à quel point l'hypersensibilité est chose fréquente, je mesure à quel point c'est une chance d'y être confronté jeune pour apprendre à vivre avec, en bonne intelligence, sans que ça devienne un jour pathologique. Depuis que mon corps s'est autorisé à manifester ses faiblesses et ses stress, mes filles ont aussi pu enfin libérer leur parole et sans cela, je n'aurais jamais pu anticiper et les aider à gérer ce que j'ignorais totalement : rougeur et bouffées de chaleur de mon aînée dès qu'elle s'exprime en public, TOC de ma troisième (et ma quatrième a le même profil, je la surveille comme le lait sur le feu)...

Bref, comprendre les mécanismes "normaux" et protecteurs de nos émotions me paraît essentiel pour espérer se construire progressivement, même si c'est difficile, et ne pas être confronté plus tard à des phénomènes de décompensation brutale.
Ne rien ressentir émotionnellement, c'est une case qui manque, même si on peut trouver ça pratique et confortable à première vue... clin d'oeil
liza - Lun Nov 12, 2018 6:56 pm
Sujet du message:
J'ai récupéré M en pleurs ce soir. Ils ont en effet parlé de la guerre 14-18.La guerre des tranchées etc...
La maîtresse est venue lui parler. Elle savait que M a un frère militaire. Elle lui a dit que en ce moment il était en formation intensive dans le sud de la France pour le départ en Irak.
Évidemment il s'est passé des choses graves et lourds... Alors M a tout de suite pensé à son frère...
gege59 - Mar Nov 13, 2018 1:22 pm
Sujet du message:
Emilie et Anne-So sont hypersensibles mais réagissent différemment. Anne-So va tout garder jusqu au craquage qui peut être impressionnant, Emilie elle déborde colère larmes au quotidien...
Je surveille le sommeil car la fatigue démultiplie tout et notre comportement à nous car je ne sais pas si leur sensibilité est du à cela mais elles sont très empathiques
Mamienouche - Mer Nov 14, 2018 9:26 am
Sujet du message:
SPQR a écrit:
Coquelicot.fr a écrit:
C'est toujours assez embêtant de tracer la ligne de l'intervention adéquate avec notre enfant sensible... Car parfois, d'expérience, je pense qu'il faut arriver à traverser certaines situations sans se "noyer"! Donc, parfois il faut prendre sur soi... Et il faut aider, soutenir notre enfant afin qu'il fasse face à certaines situations qui ne sont pas faciles...

Pour moi, certaines situations sont claires: rassurer, consoler: c'est la base de la bienveillance!

Mais il faut également l'aider à "s'outiller". L'art martiale est très fort à ce niveau:

"Vous allez continuellement souffrir si vous réagissez émotionnellement à tout ce qu'on vous dit. Le vrai pouvoir consiste à rester assis et à observer les choses avec logique. Si les mots vous contrôlent, cela veut dire que tout le monde vous contrôle."
- Bruce Lee

On fait prendre des cours d'Aïkido à notre plus jeune qui est remplie d'anxiété. Le professeur travaille justement "l'esprit" afin non pas de s'endurcir mais de se renforcer intérieurement pour apaiser ses peurs... Cela se passe souvent entre les deux oreilles et les sens qui réagissent plus fortement que chez quelqu'un d'autre.

On peut se "renforcer" sans pour autant perdre cette belle empathie! Et c'est sans doute ce que Lab veut dire ?


Je ne peux qu'adhérer à tout ce que dit Coquelicot, notamment aux liens très forts qui existent entre surcharge émotionnelle et oreilles/mâchoires/ATM (c'est le coeur de notre "équilibre"...) ! Et je suis d'accord avec Gwen aussi. Je suis bien placée pour savoir que, comme l'a dit Lab, l'incapacité à maîtriser un système nerveux qui s'emballe peut être un véritable handicap, voire une torture... Mais il faut absolument écouter ces signaux qui sont là pour nous protéger, ne pas chercher à les refouler... Je n'ai pas éprouvé le début du quart d'une émotion physiquement avant mon gros bug, je ne savais même pas ce qu'était un frisson, une suée ou une oppression, une boule ds le ventre ou une gorge nouée. Et quand tout s'est déclaré du jour au lendemain, ça a été l'enfer et c'est tjr extrêmement compliqué et douloureux ; mais du coup, à vous lire et à découvrir à quel point l'hypersensibilité est chose fréquente, je mesure à quel point c'est une chance d'y être confronté jeune pour apprendre à vivre avec, en bonne intelligence, sans que ça devienne un jour pathologique. Depuis que mon corps s'est autorisé à manifester ses faiblesses et ses stress, mes filles ont aussi pu enfin libérer leur parole et sans cela, je n'aurais jamais pu anticiper et les aider à gérer ce que j'ignorais totalement : rougeur et bouffées de chaleur de mon aînée dès qu'elle s'exprime en public, TOC de ma troisième (et ma quatrième a le même profil, je la surveille comme le lait sur le feu)...

Bref, comprendre les mécanismes "normaux" et protecteurs de nos émotions me paraît essentiel pour espérer se construire progressivement, même si c'est difficile, et ne pas être confronté plus tard à des phénomènes de décompensation brutale.
Ne rien ressentir émotionnellement, c'est une case qui manque, même si on peut trouver ça pratique et confortable à première vue... ;
)


c'est complètement ça...
Par contre... "ne rien ressentir émotionnellement"..., en dehors de causes pathologiques, je n'y crois pas une seule seconde et je pense que c'est bien au delà de ça (s'interdire toute "démonstration" émotionnelle ne veut pas dire ne rien ressentir et je pense même qu'on développe justement ce sens pour se protéger. Je suis un buvard à émotions... c'est d'un pénible parfois... pff n'importe quoi Lona, qui est hyper émotive... développe l'agressivité depuis quelques temps pour se protéger (c'est moins drôle mais elle pense, pour l'instant, que ça fonctionne...). J'essaie d'en parler avec elle... mais elle fait son chemin qui est peut-être nécessaire... je reste vigilante, tout comme toi.
SPQR - Mer Nov 14, 2018 5:33 pm
Sujet du message:
Mamienouche a écrit:
SPQR a écrit:
Coquelicot.fr a écrit:
C'est toujours assez embêtant de tracer la ligne de l'intervention adéquate avec notre enfant sensible... Car parfois, d'expérience, je pense qu'il faut arriver à traverser certaines situations sans se "noyer"! Donc, parfois il faut prendre sur soi... Et il faut aider, soutenir notre enfant afin qu'il fasse face à certaines situations qui ne sont pas faciles...

Pour moi, certaines situations sont claires: rassurer, consoler: c'est la base de la bienveillance!

Mais il faut également l'aider à "s'outiller". L'art martiale est très fort à ce niveau:

"Vous allez continuellement souffrir si vous réagissez émotionnellement à tout ce qu'on vous dit. Le vrai pouvoir consiste à rester assis et à observer les choses avec logique. Si les mots vous contrôlent, cela veut dire que tout le monde vous contrôle."
- Bruce Lee

On fait prendre des cours d'Aïkido à notre plus jeune qui est remplie d'anxiété. Le professeur travaille justement "l'esprit" afin non pas de s'endurcir mais de se renforcer intérieurement pour apaiser ses peurs... Cela se passe souvent entre les deux oreilles et les sens qui réagissent plus fortement que chez quelqu'un d'autre.

On peut se "renforcer" sans pour autant perdre cette belle empathie! Et c'est sans doute ce que Lab veut dire ?


Je ne peux qu'adhérer à tout ce que dit Coquelicot, notamment aux liens très forts qui existent entre surcharge émotionnelle et oreilles/mâchoires/ATM (c'est le coeur de notre "équilibre"...) ! Et je suis d'accord avec Gwen aussi. Je suis bien placée pour savoir que, comme l'a dit Lab, l'incapacité à maîtriser un système nerveux qui s'emballe peut être un véritable handicap, voire une torture... Mais il faut absolument écouter ces signaux qui sont là pour nous protéger, ne pas chercher à les refouler... Je n'ai pas éprouvé le début du quart d'une émotion physiquement avant mon gros bug, je ne savais même pas ce qu'était un frisson, une suée ou une oppression, une boule ds le ventre ou une gorge nouée. Et quand tout s'est déclaré du jour au lendemain, ça a été l'enfer et c'est tjr extrêmement compliqué et douloureux ; mais du coup, à vous lire et à découvrir à quel point l'hypersensibilité est chose fréquente, je mesure à quel point c'est une chance d'y être confronté jeune pour apprendre à vivre avec, en bonne intelligence, sans que ça devienne un jour pathologique. Depuis que mon corps s'est autorisé à manifester ses faiblesses et ses stress, mes filles ont aussi pu enfin libérer leur parole et sans cela, je n'aurais jamais pu anticiper et les aider à gérer ce que j'ignorais totalement : rougeur et bouffées de chaleur de mon aînée dès qu'elle s'exprime en public, TOC de ma troisième (et ma quatrième a le même profil, je la surveille comme le lait sur le feu)...

Bref, comprendre les mécanismes "normaux" et protecteurs de nos émotions me paraît essentiel pour espérer se construire progressivement, même si c'est difficile, et ne pas être confronté plus tard à des phénomènes de décompensation brutale.
Ne rien ressentir émotionnellement, c'est une case qui manque, même si on peut trouver ça pratique et confortable à première vue... ;
)


c'est complètement ça...
Par contre... "ne rien ressentir émotionnellement"..., en dehors de causes pathologiques, je n'y crois pas une seule seconde et je pense que c'est bien au delà de ça (s'interdire toute "démonstration" émotionnelle ne veut pas dire ne rien ressentir et je pense même qu'on développe justement ce sens pour se protéger. Je suis un buvard à émotions... c'est d'un pénible parfois... pff n'importe quoi Lona, qui est hyper émotive... développe l'agressivité depuis quelques temps pour se protéger (c'est moins drôle mais elle pense, pour l'instant, que ça fonctionne...). J'essaie d'en parler avec elle... mais elle fait son chemin qui est peut-être nécessaire... je reste vigilante, tout comme toi.


Ah mais je t'assure que c'était vraiment le cas pour moi, ce que je ressentais était toujours intellectualisé, je ne comprenais pas du tout ces histoires d'émotions exprimées par le corps du coup, je croyais que c'était du cinéma, empathie zéro... roule de rire Mais en fait, tu as raison, c'était certainement seulement une forme d'hypercontrôle, et c'est tellement mauvais et contre-naturel que d'un coup, boum, ça a pété, d'où la violence du truc... Mais je suis optimiste, je vais venir à bout de cette mademoiselle de névrose d'angoisse, il faut juste que j'accepte que je ne serai jamais plus exactement "comme avant" et que c'est une bonne chose (même si c'est encore un peu dur à croire pour l'instant, les symptômes physiques étant encore vraiment trop pénibles et permanents...).

D'ailleurs, celles qui ont connu ce genre de troubles, vous êtes passées par la case AD ? Mon médecin me pousse vraiment à y avoir recours pour souffler un peu et retrouver un minimum de confort au quotidien, ce qui permet de relancer la spirale vertueuse (il dit que puisque c'est si familial chez nous, ça peut vraiment être lié à des pbs de neurotransmetteurs) mais j'hésite, j'ai peur de rajouter un pb de dépendance supplémentaire, sans parler des effets secondaires, et surtout, de ne rien régler, de juste cacher le truc et de retomber dans le pseudo-contrôle d'avant. Vous en pensez quoi ?
marinaq - Jeu Nov 15, 2018 8:36 am
Sujet du message:
SPQR a écrit:


Ah mais je t'assure que c'était vraiment le cas pour moi, ce que je ressentais était toujours intellectualisé, je ne comprenais pas du tout ces histoires d'émotions exprimées par le corps du coup, je croyais que c'était du cinéma, empathie zéro... roule de rire Mais en fait, tu as raison, c'était certainement seulement une forme d'hypercontrôle, et c'est tellement mauvais et contre-naturel que d'un coup, boum, ça a pété, d'où la violence du truc... Mais je suis optimiste, je vais venir à bout de cette mademoiselle de névrose d'angoisse, il faut juste que j'accepte que je ne serai jamais plus exactement "comme avant" et que c'est une bonne chose (même si c'est encore un peu dur à croire pour l'instant, les symptômes physiques étant encore vraiment trop pénibles et permanents...).

D'ailleurs, celles qui ont connu ce genre de troubles, vous êtes passées par la case AD ? Mon médecin me pousse vraiment à y avoir recours pour souffler un peu et retrouver un minimum de confort au quotidien, ce qui permet de relancer la spirale vertueuse (il dit que puisque c'est si familial chez nous, ça peut vraiment être lié à des pbs de neurotransmetteurs) mais j'hésite, j'ai peur de rajouter un pb de dépendance supplémentaire, sans parler des effets secondaires, et surtout, de ne rien régler, de juste cacher le truc et de retomber dans le pseudo-contrôle d'avant. Vous en pensez quoi ?


C'est tout à fait ce que je ressens pour moi....
J'y travaille, j'essaie de comprendre comment je suis passée de " je pleure pour la moindre remarque " à " je ne pleure plus "...
Je peux dire les 2 dernières fois ou j'ai pleuré vraiment = avec émotion....( il y a 5 ans et 18 ans froggy )
Mamienouche - Jeu Nov 15, 2018 10:44 am
Sujet du message:
SPQR a écrit:


Ah mais je t'assure que c'était vraiment le cas pour moi, ce que je ressentais était toujours intellectualisé, je ne comprenais pas du tout ces histoires d'émotions exprimées par le corps du coup, je croyais que c'était [b]du cinéma, empathie zéro... roule de rire Mais en fait, tu as raison, c'était certainement seulement une forme d'hypercontrôle, et c'est tellement mauvais et contre-naturel que d'un coup, boum, ça a pété, d'où la violence du truc.[/b].. Mais je suis optimiste, je vais venir à bout de cette mademoiselle de névrose d'angoisse, il faut juste que j'accepte que je ne serai jamais plus exactement "comme avant" et que c'est une bonne chose (même si c'est encore un peu dur à croire pour l'instant, les symptômes physiques étant encore vraiment trop pénibles et permanents...).

D'ailleurs, celles qui ont connu ce genre de troubles, vous êtes passées par la case AD ? Mon médecin me pousse vraiment à y avoir recours pour souffler un peu et retrouver un minimum de confort au quotidien, ce qui permet de relancer la spirale vertueuse (il dit que puisque c'est si familial chez nous, ça peut vraiment être lié à des pbs de neurotransmetteurs) mais j'hésite, j'ai peur de rajouter un pb de dépendance supplémentaire, sans parler des effets secondaires, et surtout, de ne rien régler, de juste cacher le truc et de retomber dans le pseudo-contrôle d'avant. Vous en pensez quoi ?


CQFD SPQR grimace

Pour la case AD : hors de question pour ma part. Les psychotropes m'empêcheraient d'être moi. Je pense qu'il faut savoir écouter ce que nous dit notre corps... c'est quand même le meilleur moyen pour comprendre et soigner même si parfois, c'est long. L'inconvénient là... c'est qu'on a pas toujours les bonnes réponses tout de suite et parfois, pas du tout mais ça s'apprivoise aussi.
Donc oui, je pense que ça masque mais ne règle pas le problème et c'est donc reculer pour mieux sauter en prenant la fuite en quelque sorte.

Je pense aussi que les vécus et héritages familiaux sont déterminants dans nos démarches face à ces troubles de l'émotion. C'est difficile de dire si telle ou telle thérapie envisagée est bien ou pas... c'est tellement aléatoire.
liza - Jeu Nov 15, 2018 11:14 am
Sujet du message:
Marine est invitée à une soirée pyjama demain soir jusque samedi après midi. J'espère que cela va bien se passer.... sourit
marinaq - Jeu Nov 15, 2018 11:32 am
Sujet du message:
Mamienouche a écrit:
SPQR a écrit:


Ah mais je t'assure que c'était vraiment le cas pour moi, ce que je ressentais était toujours intellectualisé, je ne comprenais pas du tout ces histoires d'émotions exprimées par le corps du coup, je croyais que c'était [b]du cinéma, empathie zéro... roule de rire Mais en fait, tu as raison, c'était certainement seulement une forme d'hypercontrôle, et c'est tellement mauvais et contre-naturel que d'un coup, boum, ça a pété, d'où la violence du truc.[/b].. Mais je suis optimiste, je vais venir à bout de cette mademoiselle de névrose d'angoisse, il faut juste que j'accepte que je ne serai jamais plus exactement "comme avant" et que c'est une bonne chose (même si c'est encore un peu dur à croire pour l'instant, les symptômes physiques étant encore vraiment trop pénibles et permanents...).

D'ailleurs, celles qui ont connu ce genre de troubles, vous êtes passées par la case AD ? Mon médecin me pousse vraiment à y avoir recours pour souffler un peu et retrouver un minimum de confort au quotidien, ce qui permet de relancer la spirale vertueuse (il dit que puisque c'est si familial chez nous, ça peut vraiment être lié à des pbs de neurotransmetteurs) mais j'hésite, j'ai peur de rajouter un pb de dépendance supplémentaire, sans parler des effets secondaires, et surtout, de ne rien régler, de juste cacher le truc et de retomber dans le pseudo-contrôle d'avant. Vous en pensez quoi ?


CQFD SPQR grimace

Pour la case AD : hors de question pour ma part. Les psychotropes m'empêcheraient d'être moi. Je pense qu'il faut savoir écouter ce que nous dit notre corps... c'est quand même le meilleur moyen pour comprendre et soigner même si parfois, c'est long. L'inconvénient là... c'est qu'on a pas toujours les bonnes réponses tout de suite et parfois, pas du tout mais ça s'apprivoise aussi.
Donc oui, je pense que ça masque mais ne règle pas le problème et c'est donc reculer pour mieux sauter en prenant la fuite en quelque sorte.

Je pense aussi que les vécus et héritages familiaux sont déterminants dans nos démarches face à ces troubles de l'émotion. C'est difficile de dire si telle ou telle thérapie envisagée est bien ou pas... c'est tellement aléatoire.


En te lisant je réalise que je n'ai jamais vu ma mère pleurer, en tout cas je n'en ai aucun souvenir clin d'oeil
Mon père oui, et de + en + depuis son AVC....
Mamienouche - Jeu Nov 15, 2018 2:36 pm
Sujet du message:
marinaq a écrit:
Mamienouche a écrit:
SPQR a écrit:


Ah mais je t'assure que c'était vraiment le cas pour moi, ce que je ressentais était toujours intellectualisé, je ne comprenais pas du tout ces histoires d'émotions exprimées par le corps du coup, je croyais que c'était [b]du cinéma, empathie zéro... roule de rire Mais en fait, tu as raison, c'était certainement seulement une forme d'hypercontrôle, et c'est tellement mauvais et contre-naturel que d'un coup, boum, ça a pété, d'où la violence du truc.[/b].. Mais je suis optimiste, je vais venir à bout de cette mademoiselle de névrose d'angoisse, il faut juste que j'accepte que je ne serai jamais plus exactement "comme avant" et que c'est une bonne chose (même si c'est encore un peu dur à croire pour l'instant, les symptômes physiques étant encore vraiment trop pénibles et permanents...).

D'ailleurs, celles qui ont connu ce genre de troubles, vous êtes passées par la case AD ? Mon médecin me pousse vraiment à y avoir recours pour souffler un peu et retrouver un minimum de confort au quotidien, ce qui permet de relancer la spirale vertueuse (il dit que puisque c'est si familial chez nous, ça peut vraiment être lié à des pbs de neurotransmetteurs) mais j'hésite, j'ai peur de rajouter un pb de dépendance supplémentaire, sans parler des effets secondaires, et surtout, de ne rien régler, de juste cacher le truc et de retomber dans le pseudo-contrôle d'avant. Vous en pensez quoi ?


CQFD SPQR grimace

Pour la case AD : hors de question pour ma part. Les psychotropes m'empêcheraient d'être moi. Je pense qu'il faut savoir écouter ce que nous dit notre corps... c'est quand même le meilleur moyen pour comprendre et soigner même si parfois, c'est long. L'inconvénient là... c'est qu'on a pas toujours les bonnes réponses tout de suite et parfois, pas du tout mais ça s'apprivoise aussi.
Donc oui, je pense que ça masque mais ne règle pas le problème et c'est donc reculer pour mieux sauter en prenant la fuite en quelque sorte.

Je pense aussi que les vécus et héritages familiaux sont déterminants dans nos démarches face à ces troubles de l'émotion. C'est difficile de dire si telle ou telle thérapie envisagée est bien ou pas... c'est tellement aléatoire.


En te lisant je réalise que je n'ai jamais vu ma mère pleurer, en tout cas je n'en ai aucun souvenir clin d'oeil
Mon père oui, et de + en + depuis son AVC....


alors... d'aussi loin que je me souvienne, on m'a interdit d'avoir des émotions (ma mère). Dans la pratique, ça voulait dire : tu ne pleures pas... tu ne viens pas te plaindre si on t'embête parce que ça sera de ta faute... tu ne montres rien... pas de bisou, pas de câlin, aucun autre contact physique que des baffes.
J'ai grandi formatée par ce manque d'expression... je refoulais donc sans en être consciente (forcément je n'étais qu'une enfant). ET même pire, je pense m'être programmée à me composer une attitude pour ne pas décevoir et paraitre forte.
Mais un jour... je suis devenue mère. ET là... ce fut une révélation !
Mais l'explosion a eu lieu à la mort de mon père. Il me manque tellement aujourd'hui pour tout un tas de raisonS et j'ai tellement de regrets de ne pas lui avoir dit combien je l'aimais et combien il comptait pour moi.
Alors NON... on a le droit de dire quand ça va pas... quand on est triste... quand on est fier... quand on est heureux... je ne cesse de le dire à mes enfants (mais c'est pas facile... vu que je suis leur mère roule de rire et que les mères... ben... ça comprend rien...).
LAB - Jeu Nov 15, 2018 2:42 pm
Sujet du message:
marinaq a écrit:
Mamienouche a écrit:
SPQR a écrit:


Ah mais je t'assure que c'était vraiment le cas pour moi, ce que je ressentais était toujours intellectualisé, je ne comprenais pas du tout ces histoires d'émotions exprimées par le corps du coup, je croyais que c'était [b]du cinéma, empathie zéro... roule de rire Mais en fait, tu as raison, c'était certainement seulement une forme d'hypercontrôle, et c'est tellement mauvais et contre-naturel que d'un coup, boum, ça a pété, d'où la violence du truc.[/b].. Mais je suis optimiste, je vais venir à bout de cette mademoiselle de névrose d'angoisse, il faut juste que j'accepte que je ne serai jamais plus exactement "comme avant" et que c'est une bonne chose (même si c'est encore un peu dur à croire pour l'instant, les symptômes physiques étant encore vraiment trop pénibles et permanents...).

D'ailleurs, celles qui ont connu ce genre de troubles, vous êtes passées par la case AD ? Mon médecin me pousse vraiment à y avoir recours pour souffler un peu et retrouver un minimum de confort au quotidien, ce qui permet de relancer la spirale vertueuse (il dit que puisque c'est si familial chez nous, ça peut vraiment être lié à des pbs de neurotransmetteurs) mais j'hésite, j'ai peur de rajouter un pb de dépendance supplémentaire, sans parler des effets secondaires, et surtout, de ne rien régler, de juste cacher le truc et de retomber dans le pseudo-contrôle d'avant. Vous en pensez quoi ?


CQFD SPQR grimace

Pour la case AD : hors de question pour ma part. Les psychotropes m'empêcheraient d'être moi. Je pense qu'il faut savoir écouter ce que nous dit notre corps... c'est quand même le meilleur moyen pour comprendre et soigner même si parfois, c'est long. L'inconvénient là... c'est qu'on a pas toujours les bonnes réponses tout de suite et parfois, pas du tout mais ça s'apprivoise aussi.
Donc oui, je pense que ça masque mais ne règle pas le problème et c'est donc reculer pour mieux sauter en prenant la fuite en quelque sorte.

Je pense aussi que les vécus et héritages familiaux sont déterminants dans nos démarches face à ces troubles de l'émotion. C'est difficile de dire si telle ou telle thérapie envisagée est bien ou pas... c'est tellement aléatoire.


En te lisant je réalise que je n'ai jamais vu ma mère pleurer, en tout cas je n'en ai aucun souvenir clin d'oeil
Mon père oui, et de + en + depuis son AVC....

Ma maman pleurait souvent Au debut c est impressionant et destabilisant ensuite on n en fait plus de cas et c est dommage. Je n ai vu pleurer mon papa qu une ou deux fois pour des raisons vraiment graves.
Ma belle-mère me dit que sa maman lui disait "garde tes larmes pour ce qui en vaut vraiment la peine" C etait une autre education qui de mon point de vue preparait mieux aux difficultés de la vie. Ma belle-mère n est pas di tout qqn qui manque d empathie.
Coquelicot.fr - Jeu Nov 15, 2018 5:45 pm
Sujet du message:
Une page intéressante sur l'éducation et les émotions de l'enfant.

http://apprendreaeduquer.fr/roue-des-emotions-enfants/?fbclid=IwAR08KyuLrab2cXciScg6MumOb2ld2SG3LkoVZNHiaC8XyUbtgzCMbYAkqvU
mammig - Sam Nov 17, 2018 12:33 am
Sujet du message:
Vous avez essayé l'acupuncture pour les maladiesauto-immunes ?

On a testé chez deux de nos garçons. On avait le choix, lorsqu'ils avaient 3 ou 4 ans de leur administrer de la cortisone. Mais on trouvait que c'était vraiment dommageable à cet âge... Leur cas (vitiligo et psoriasis) était tellement précoce et atypique qu'on nous avait dit en substance "à la prochaine atteinte, vous devez consulter au CHU... Ce sont de très beaux cas".
L'acupuncture a très bien marché pour eux, et mes enfants y vont à la première alerte.

Depuis, pour les maladies auto-immunes, on a ce réflexe. Chez nous, l'acupuncture ne fonctionne pas pour les problèmes de sommeil, mais c'est un moment de relaxation où l'on prend soin de soi, et ... ça fonctionne (pourquoi, ? Je n'en sais rien... Mais ça évite les traitement lourds et ça soulage vraiment...). J'en ai fait par exemple en période d'examen ...

Ma copine de lycée (ma plus proche amie) qui est dermato n'en revenait pas, mais elle a constaté... Alors depuis, elle dit : "pourquoi pas"... En même temps, elle confirme que la médecine classique est assez impuissante en ce qui concerne les maladies auto-immunes, et il y a du bon à prendre ailleurs...
LAB - Mar Nov 27, 2018 6:12 pm
Sujet du message:
deux choses viennent de me faire penser à ce post.
Un article dans la revue l'ASSMAT qui dit combien il est important pour une assistante maternelle de contrôler ses émotions et une pub pour une revue ou un bouquin, je ne sais plus qui parle du contrôle de ses émotions pour résister au gâteau au chocolat. grand sourire
Je suis contente d'avoir appris à gérer ça quand j'étais petite....
Coquelicot.fr - Mar Nov 27, 2018 10:28 pm
Sujet du message:
LAB a écrit:
deux choses viennent de me faire penser à ce post.
Un article dans la revue l'ASSMAT qui dit combien il est important pour une assistante maternelle de contrôler ses émotions et une pub pour une revue ou un bouquin, je ne sais plus qui parle du contrôle de ses émotions pour résister au gâteau au chocolat. grand sourire
Je suis contente d'avoir appris à gérer ça quand j'étais petite....


Il y a Goldman dans l'Intelligence émotionnelle... grand sourire
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